DSC00159part 1. : Amélie, la Miss RRaleuse...(février 2007)                            *7 février 2007*

*grhmblduhmmuhtêtedanslecul....*

bon, faut bien que je la commence....voilà, un avant-goût de ce qui va suivre.Désolé pour la photo' les enfants, je n'arrive toujours pas avec elle à faire une photo' convenable.On commencera avec celle d'elle et Marine.

    Et puis, je commence à la connaitre que depuis 9 jours, et c'est pourtant dingue, elle m'etonne de jours en jours.une étoile est née....
lueur d'espoir dans des étoiles bien sombres.

   
Je ne me sens pas encore prêt à finir cet hommage.
    Je le commence, et le laisse continuer au gré des vents.


Excuses-en moi Amélie, bisoux.et puis, joyeux anniversaire.
tu m'as appris que l'amitié, c'est aussi constitué de disputes.

[Work Still In Progress].

part. 2 : Amélie, une étoile qui n'a pas toujours brillé?!(décembre 2006-avril 2007 ).    *11-12-13 avril 2007*

en fait, non, on reprend. Alors, ah, ah, ah, on va vous conter cette petite histoire. Celle de ces deux petits bout's d'gens que personne ne prévoyait leur rencontre. Bah oui, en fait, entre ces 2-là, il y a autant de similitudes qu'entre un lion et un ours. à première vue seulement, hein?sinon je n'en serais pas à écrire ça. remarquons qu'un lion et un ours peuvent tout à fait vivre ensemble, non? il y a t-il des spécialistes animaliers ici? hein, quoi? on dévie?

ah, pardonnez-moi. Bref, pour en revenir à nos 2 complices, c'etait d'autant plus difficile qu'à la différence de "monstres sacrées de l'option cinéma" , Yassine et Amélie n'avaient aucun cours de commun. Même dans les couloirs, je ne l'aurais pas remarquée. Mais un beau matin, mademoiselle Capéran se rend compte que l'option cinéma c'est génial, et décide donc de s'inscrire. Malheuresement trop tard pour Vendôme. On ose immaginer ce que ça aurait donné si elle serai venue....ça aurai radicalement changé les choses dans notre amitié.N'empêche, Vendôme avec ces mêmes "monstres sacrés de l'option cinéma", c'est pas trop mal non plus.

Retour de Vendôme. un petit paquet de gens géniaux arrivent dans ma vie, boulversant mes références.Et puis séjourne dans ma liste de contacts une certaine Camille, un de mes premiers contacts, d'ailleurs que j'ai depuis ma première adresse msn'. Elle me demande si je connais pas sa cousine [Amélie] en option cinéma. Même en cherchant dans ma mémoire, je ne trouve pas. Perplexe, je retiens ce prénom dans un coin de ma tête. Amélie était pour moi à l'époque synonyme de voisine (si tu passes par là,chère voisine:)....), qui fut dans la classe de mon frère.

Amélie en option cinéma, vraiment?Pourtant l'affaire est classée. Et puis, ça devait bien être une fille "méchante" comme j'en vois souvent, bref totalement intolérante. Je ferme l'affaire pour un petit moment.... jusqu'à un jour de janvier, qui va révolutionner ma vie....

Ce mercredi frisquet, un groupe de tournage éclate. Celui de Perceval, Agathe et moi-même. Dommage, ces 3 p'tits cons là, ils étaient en train de faire un beau film. Cette journée, j'hésite entre 2 groupes : celui d'Alexandra, et celui de Marie (la revanche?). j'essaye un petit coup dans le groupe aux 4 filles, que je jugeait d'un potentiel supérieur, mais en fait l'ambiance est pourrie, simplement. Je m'y sentais comme un étranger. D'ailleurs, à partir de ce jour-là, entre moi et Adeline, un ressort fut brisé, et jamais je ne retrouverai un niveau de relation aussi élevé avec elle.
Reste le second groupe, dont l'ambiance est plus belle. Et puis, la brochette d'équipières garantissait une belle ambiance : Marie, Camille, Marine, et puis une fille X.! bah tiens, on va les rejoindre. le sujet choisi, le pardon, ne semblait guère être pour moi une bonne base. On semblait vraiment mal partis. Pourtant, en 2 heures, elles se sont chargées de me démontrer le contraire. En fin de séance, je repartais avec le sentiment que nous avions un concept potentiel. Mais la petite X. va quand même chercher à savoir mon identitée :

-tu t'appelles comment?
-bah....Yassine.
-salut (elle part)
-attends, et toi?
-moi, je m'appelle Amélie....

*j'ai interêt à m'en souvenir....*non, en fait, pas cette fois. je l'ai oubliée en quelques jours.:(.sinon l'histoire elle aurai été trop facile^^.

round 2 : pendant une pause midi.

alors, les plus belles histoires commencent toujours de la manière la plus conne, hein? en fait, il aura suffit d'un couloir pour relancer cette histoire.Bon, je suis au self', et puis j'ai réussi à avoir un second beignet parce que de une c'est super-bon et de deux parce que Mayleen en voulait un. Manque de chance, elle est partie. bon, on a offre>demande, et je dois me débarasser de mon beignet. Quelle chance, Marine passe, et je lui propose mon offre. and she said:

"ah bah, désolé, je n'en veux pas. mais tu peux le passer à Amélie."
*qui ça Amélie?[gros effort de reflexion]*
"elle est là(la montre du doigt).".

donc, je lui propose, et elle me répond:

"ah, merci!"*gros sourire*

bon, moi, je reprends la route de mon casier. j'ai quand même sport! donc, je prend mes affaires, et me dirige d'un pas résolu vers les escaliers, dans ce fameux couloir. Oui, mais Amélie a son casier dans ce même couloir. je la trouve donc en train de prendre des affaire dans un casier aussi bourré qu'un camion africain. Je marche, encore troublé par ce sourire. elle me stoppe :

"eh, t'aurais pas une adresse msn' par hasard?"
*ah bah, ça tombe bien, j'ai mon téléphone. je l'entre?dois-je prendre le risque de demander la sienne?*
"ah bah, oui, donnes plutôt la tienne, je vais l'entrer avec mon téléphone.
"t'as msn' sur ton téléphone?"
"bah oui."
"bon, bah, mon adresse, c'est lamissr......................."*on va pas vous la donner, non?*
*note dare-dare*
"et tu m'acceptes, hein?"
"mais oui, ne t'inquiètes pas!"
"ah, désolé, je dois aller en sport...."

et puis je pars en sport, mais vraiment exité! tiens, une nouvelle amie?ou un plantage de légende?
en fait, il a quand même fallu attendre le jeudi pour être accepté. Pile à l'époque où ma ligne ADSL. m'abandonne. Bon, bah, on va prendre le téléphone, avec lequel j'ai appris à taper vite parce qu'une certaine Miss Pu. me bombardait de messages, quand elle me répondait. A cette même époque, une autre fille occuppait le devant de la scène : je ne pense pas me tromper en parlant d'Anne-Laure. Ouais, bref, on est là pour parler d'Amélie, et puis je vois pas pourquoi je parlerais d'elle alors qu'elle veut pas que je parle d'elle. En même temps, je vous bombarde d'hors-sujets depuis un petit moment.

euh, ça a donné une belle discution avec elle[Amélie], même si d'ailleurs je n'en ai pas les archives.

et puis, après, bah, la machine est en marche, nous devenons amis. Malheuresement, il y a un petit grain de sable, qui s'appelle la rumeur. en fait, je ne sais plus c'était dans quel sens, mais y'a un qui devait aimer l'autre dans cette rumeur. Le résultat est que la miss Amélie(je suis à court de surnoms!) vient me voir, au foyer, et m'engueule pas mal. le ressort est une fois de plus brisé, à peine une semaine après que j'ai fait sa connaissance. la claque est énorme, et signe quelque part la fin de "Yassence P-To.".et j'ai écrit le soir même à Anne-Laure :

"je suis dans le grenier, je suis dans le noir, et je pleure.".

donc, je me lève pour un vendredi bizzare, d'autant que je le commence à Vernouillet. bref, quand je croise son regard, je pars en sanglots. terrible. les forgotten lands deviennent presque ma nouvelle maison. le soir est encore plus morose.
et puis, le samedi même, elle me recontacte, simplement.
je n'y croyais pas. incroyable!hallucinant! et quand elle s'est excusée, ça m'a fait bondir de joie!

elle m'a appris quelque chose : "l'amitié, c'est parfois, et surtout, constitué de disputes."

c'est vrai, en fait. je venais d'en faire l'expérience. Alors, on peut vraiment parler d'amie? d'après elle, oui. Pour moi, il a fallu encore un peu de temps pour vraiment comprendre. Peut-être suis-je trop méfiant?ouais, quelque part.

*C'est marrant comme la vie bouge....j'ai eu l'impression de m'être enguelé avec Anne-Laure durant la rédaction de cet article.ça rejoint un peu ça....*

et puis, on a eu du mal à reprendre, moi et Amélie, même si nos relations étaient aussi cordiales que d'habitude.

Puis, un mercredi, un après-midi, dans notre fief : l'option cinéma. on doit constituer des groupes pour tourner une scène : 2 amoureux qui se disputent, avec un beau malentendu. Le sujet est connu, et des groupes se constituent. Je tire Marie, mais elle échange sa place avec Amélie. Quel beau choix!enfin, je n'avais pas pensé ça sur le coup. mais qui va faire les 2 amoureux? voyons, devinez....sinon je n'en aurai pas autant parlé. ce fut donc moi et Amélie. hein, quoi, va falloir que je lui fasse un calin? fichtre, ça risque d'être dur : je rapelle que ce n'est pas n'importe qui que j'ai en face!
Mais bon, va falloir le faire. je la prend, et j'ai pensé à ce moment là :
"ça me fait tout bizzare d'être dans ses bras, de la sentir contre moi, parce que je savais qu'il y a encore quelques semaines, c'était qu'on risquait de ne plus se parler. et puis, le sujet de la dispute nous convient, pas celui de l'amour. Tous ces sujets se rejoignent et correspondent à des épisodes de nos relations.je me suis senti comme un homme qui voit sa vie défiler devant lui : moi je voyais notre amitié passer, et j'ai laché une larme sur son épaule. une seule. je me sèche les yeux, et la scène commence. je met presque tout mon naturel, c'est fantastique, ça passe, une grosse émotion me traverse. je me sens trop chaud, et j'ai un "trop-plein" d'émotion. un moment que je risque d'avoir du mal à oublier, tant que, malgré que c'était du cinéma, ça représentait pour moi. plus les jours passent, plus je retrouve mes mémoires frénésiques de ce moment-là...."

Amélie, sois-en assurée, tu compte pour moi. beaucoup. je suis ton ami. je le sais maintenant.

[pas tant fini que ça!]en fait, je croyais l'avoir fini, mais il y a encore tant à raconter....:).

part. 3 : Amélie, une fille à oublier?! (avril-juin 2007)                                                  *8-9 juin 2007*.

en fait, non, on va reprendre.Alors, où je vous avais laissés ? à oui, dans un couloir du bâtiment E., avec Amélie. n'empêche, j'allais pas rester éternellement comme ça. je la lâche. sans chercher à rester plus, détail qui aura de l'importance plus tard.on va même dire que je vais le regretter. tiens, comme dans notre film^^.je rentre donc chez moi, après les dernières minutes de cours, que je passe....rivé sur mon cahier, sur Adeline, sur Claire Lucie, sur Alexandra, sur Monsieur Méranger....mais pas sur Amélie. je n'en omet pas moins de lui dire au revoir (du moins, dans mes souvenirs, c'est comme ça). à l'époque, je ne la voyais qu'une fois par semaine, à ce moment-là. je rentre, je passe par la rue parisis, par l'avenue du général leclerc, comme d'habitude,...sur le chemin, je pense à ma journée, formidable en général, je pense à Anne-Laure, et basta. et ce n'est que devant ma porte (et ce ne sera pas la dernière fois) que je me suis rappellé que j'ai passé une partie importante de mon après-midi avec elle, et puis tous ces trucs que je vous ai dit plus haut! ouais, bon, j'ai fait comme si je l'avais oubliée.et vous savez quoi ?  j'y ai pensé 10 secondes, et basta'! enfin, quoique, ça va bien me rester, et comme je l'ai dit un peu avant, je vais sévèrement le regretter... je me met un bon jamiroquai, et puis je parle à mes amis, j'écris des articles, je compose, je révise,... oui, mais elle va rester dans un coin de ma tête à partir de ce moment-là. j'avais pas envie de me souvenir d'elle. pourquoi ? franchement, je ne le sais pas. par peur de m'attacher à elle ? peut-être, je le pense, l'histoire de février étant encore en travers de ma gorge. pas envie de toucher à cet élan, que j'ai noté : jour 0_2, dans mon agenda. j'avais envie de lui poser une règle des 2 jours, des 6 jours, des 100 jours même. j'avais compris que j'avais pas envie de me brouiller avec elle, pour rien. on va jouer la sécurité.

*hein, bon, maintenant, faut que j'arrêter à Miss RR., hein ? alors, on va gentillement se tourner vers le mur de gauche, et enlever toutes les référencesà elle.*
[pense à Amélie]
*mais c'est pas vrai ! bon, j'ai plus qu'à m'enfermer dans un bunker à double tour et l'oublier, et je me met dans le noir... pour pleurer dans le noir.*bon, c'est quand que j'arrête avec les références.* je vais monter le son de mon baladeur, et je vais plus y penser....plus y penser....elle n'existe plus pour moi....demain matin, même si elle vient me voir, j'lui fout un vent....*

*going insane, mad,...*

on va considérer que ça a marché, parce que on va devoir faire une grosse éllipse jusqu'au moment où elle part en Allemagne...et que....elle m'a pas manqué. enfin, dans ma tête. dans mon coeur, c'était terrible. bref, au bout de 3 jours, je lui envoie un SMS :

/eh, coucou Amélie. ça va ? es-tu bien arrivée en Allemagne ? Où tu es ? t'as fait des visites ? L'hebergement est bien ? Amélie, tu me manques déjà! Reviens-nous pleine de souvenirs et d'histoires dans 15 jours ! je t'aime trop ;-) ! Yassine 'Yassence'./

ouais, quand j'écris un SMS., en général, c'est "full bonne orthographe et grosse longeur!". Et puis la réponse ? elle fut incroyablement rapide! et puis, j'ai pas envie de vous la mettre complète, parce que je suis pas sûr qu'elle va l'aimer, mais ce que j'en retiens, c'est la première phrase : "Quesque ça me fait plaisir d'avoir de tes nouvelles". Ce qui m'a étonné. mettez-vous à la place d'une personne qui pense qu'il est en train de perdre son amie à petit feu, qu'il pense la garder en ne lui parlant plus, et qui croyait ne plus lui manquer! en fait, non. et je me suis risqué à un second SMS., où le "j'ai pas osé t'appeller", et le "hier, j'ai failli pleurer en numérisant l'exercice que j'ai fait avec toi." m'ont plus tenu à coeur. La première va même devenir mon slogan : "j'ai pas osé". un amoureux aurait pas fait mieux... la seconde dit mon sentiment quand je vais penser à elle : un mélange d'elan et de tristesse. j'ai flingé ma "relation" avec elle. c'est paradoxal et oxymorique, non ? bon, je vais aller noyer ça dans la musique, le coca-cola et les cigarettes en chocolat
(comment ça c'est ridicule?) . enfin, bref, vous aurez compris, j'avais pas envie d'y penser. pas en ce moment. pourtant, dans mon coeur.... vous avez remarqué que jamais ils sont ensembles. toujours un pour contredire l'autre. et puis, là, pour une fois, ils se sont mit d'accord, parce que d'un coup, je me suis mis à espérer son retour...

ça claque comme retournement de situation, non ? simple, pratique, et en 10 secondes... puis ça a commencé à se désenliser au fur et à mesure... en y passant, elle est revenue d'Allemagne, et j'ai failli la prendre dans mes bras quand je l'ai revue, après avoir pleuré un gros coup juste avant. elle venait de rendre mon sourire. je vous dit même pas comment j'ai eu pendant 4 jours l'impression de voler, parce que je me suis rendu compte que je ne l'avais pas perdue. mais bon, ça n'a pas duré, parce qu'est arrivé :

l'homme qui jetait de l'amour par les fenêtres.

exact. parce que j'avais l'impression d'une fois de plus trop m'attacher à des personnes qui ne le rendent pas, j'avais pensé qu'en fait, mon amour, je le jetais par les fenêtres. Amélie fut bien entendu une des personnes qui m'y faisait le plus penser. en fait, elle s'est chargée de faire voler ces idées en éclats. sec, enfin, d'une manière qui m'a redonné un peu d'espoir.


Et puis, revirement, c'est juste sur elle que l'interrogation se porte, et ce depuis le mercredi de Chartres (le 30 mai.). Un flip incroyable qui m'a arraché bien des larmes. là, encore une fois, j'ai pensé qu'elle m'ignorait, et puis, que je l'avais encore une fois perdue...ça en fait pas mal des revirements en 3 paragraphes, non ? comme par hasard au moment où je m'était le plus attaché à elle. 4 jours catastrophiques de mon côté, en fait.avant un mercredi du retour...

Pendant ces semaines, depuis l'Allemagne, mon comportement quand je la voyais a un peu changé : je ne la voyais pas beaucoup plus tellement parce que je l'évitais, mais plus parce que j'avais peur de m'avancer. encore une fois, c'est ridicule je vous l'accorde. Puis est arrivé ce fameux mercredi (il y a 3 jours), où pour une fois, je me suis senti en confiance avec elle. je lui dit au revoir, de loin cette fois (quoique, 4 mètres, ce n'est jamais un marathon^^). quand je rentre, je passe par la rue Parisis, l'avenue du général Leclerc, comme d'habitude, et puis, j'ai pensé à elle, simplement, simplement, simplement...je voulais que simplement me reste gravé. ne pas monter sur mes grand chevaux. peut-être qu'il n'y a que moi qui comprendra ? j'ai encore du mal à déballer mes sentiments. et puis, arrivé à ma porte, un gros sentiment qui me twiste le coeur, à mi-chemin entre le manque, et entre la culpabilité. je m'étais rendu compte qu'elle ma manquerai, et que je n'avais rien fait pendant que je pouvais la voir. et maintenant, déballez ce que je vous avais demandé de garder dans un coin de votre tête, vers le débût de cette partie. vous ne pouvez pas faire un parrallèle? exact, encore une fois, je n'ai rien fait. et je l'ai amèrement regrétté. j'ai aussi amèrement regrétté de ne pas le lui avoir dit ça plus tôt...enfin...

*going insane, mad,...*

pourtant, c'est elle qui s'est chargé de me mettre le baume au coeur, de me renflouer :


mais on vas se voir pendant les vacances nan ?

le mot de la fin de cette partie pouvait pas mieux tomber....pour ne rien gâcher, j'ai enfin pu faire la photo' avec elle que jamais je n'avais pu faire avant, parce qu'on avait pas le temps....hein, quoi? il faut une conclusion?

entre eux, c'etait une histoire d'amitié tumultueuse....

je t'aimeuuh beaucoup Amélie^^.
[eh,eh, c'est pas encore fini, c'était juste une partie de plus.]