test246_1_WYZ_54_YS_A_L"ça fait trop d'Annore en ce moment" me disent certains. N'empêche, quand elle écrit de petits bijoux comme celui-ci, je ne peux m'empêcher d'en parler?! le plus bel article paru sur son blog, et peut-être l'un des beaux des blogs francophones d'ailleurs. Mais il a été retiré, et j'en prends le relai de la plublication. Comme elle n'a pas enregistré son article avant, nous avions galéré avec nos historiques de conversations pour en essayer de le reconstituer, mais il manque toujours la fin. triste constat....

Fiche texte:

Titre : j'aime qu'on parle de moi, mais je n'aime pas parler de moi.
Auteur : Anne-Laure E.
Date d'écriture : 6 mars 2007/
Première publication : le mardi 6 mars 2007 à un horaire surréaliste.
Autres publications : jamais
Type : proses.
Versification : N/A.
Rimes : N/A.
Aspiration : à l'oubli.
Longueur : petit pavé.
Sonorités : à faire défaillir les coeurs.
Couleurs : violet....et puis quoi encore!
Temps de composition : pas mal de temps, dont la discution avec moi avant de le publier.

Musique : titanic?
Livres : N/A.





Je n’arrive pas à savoir, si c’est le bonheur total ou la déprime intégrale.
J’ai ressortis la musique de Titanic et de Pearl Harbor. Qu’est-ce que ça peut vous foutre, franchement ? Oui, il y a toi que j’ai blessé, il y a aussi toi que j’ai oublié, il y a toi que j’ai bloqué, il y a toi que j’ai fait semblant de ne plus te connaître. Si vous saviez le nombre incalculable d’erreur que j’ai pu faire  Pourquoi je me sens aussi seule ? Parce que vous pensez plus à moi que je ne pense à vous.  La franchise, la sincérité, la confiance et toutes autres qualités plausibles, je n’ai rien de tout ça. J’ai envie du nouveau en ayant que du nouveau. Et j’ai cette envie de revenir en arrière, à ce moment où j’avais ce que je voulais, où je me sentais bien. Où il n’y avait pas de toi à en regretter.
Pourquoi faut il ne jamais savoir ce qu’on veut ? Pourquoi c'est compliqué ? [...] Et moi qui affirmer à ma mère que la vie peut être réellement rose si on le désire plus que tout.
« c’est parce que tu n’as que 17 ans ».
Je ne prendrais même pas la peine de vous regarder dans les yeux pour vous dire « pardon », je t’aime. Je ne sais même pas parler sans oublier la moitié de ce que je voulais dire. Je me perds dans mes mots, je me perd dans ma tête et tout porte à croire, dans mon coeur aussi.
Pourquoi je vous raconte mes états d’âmes ? En espérant que ça fasse son petit bout de chemin. Lâche, non ?
Non, je ne suis pas en train de vous rédigez une confession. J’aime qu’on parle de moi, mais je déteste parler de moi. Pourtant depuis quelques lignes, je ne parle QUE de moi. Pour une fois, je stoppe et pense un peu à vous. Finis de vous assassiner avec mon blabla.
J
e ne cherchais pas a que ça soit beau, c’est moche et sans importance.

©Anne-Laure Eulterban 2007.© Yassine Saïdi pour la republication et les paratextes.





du gros art. magnifique?! pourtant, sur ses qualités, Anne-Laure se trompait. gravement. j'aime aussi ce texte parce qu'il est arrivé le jour noir où je me suis pris la tête avec elle, et on s'est rendus compte que cette histoire prenait des proportions surréalistes. j'ai pleuré quand j'ai lu le texte, car je sais à qui il était adressé, et je pense que si cette personne avait un peu de coeur à l'egard de notre flèche violette, elle en aurai fait de même.
bref, bisoux à elle.